Les Boy & Bear gagnent le pari du clip râté

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Peut-on faire le buzz quand le tournage d’un clip tourne au cauchemar ? La vidéo hilarante du morceau Walk the wire des Australiens Boy & Bear le prouve. L’idée est simple mais efficace : un tournage banal qui part en sucette.

Cet humour un brin potache fonctionne à merveille, signe du travail bien fait ! On retient de suite ce clip original, un exploit vu le nombre de vidéos présentées au public chaque jour. Le scénario adroitement ficelé est loin d’être une erreur, et a valu au groupe une de leurs trois nominations aux J Awards (les Victoires de la Musique australiennes) en 2015.

Boys & Bear 1

Encore peu connus en France, les Boy & Bear cartonnent dans leur pays d’origine depuis leurs débuts en 2013. Les musiciens ont évolué en trois albums, et sont ainsi passés du Folk indé au rock à la Springsteen pour glisser vers une pop un peu plus guimauve sur leur dernier opus Limit of Love.

Ce détour vers des titres plus commerciaux leur a déjà assuré le succès Down Under, mais à vaincre sans péril… A nos lecteurs désireux de les découvrir, nous conseillerons de débuter par leur second volet Harlequin Dream.

De passage à Paris en mars dernier pour un concert au Petit Bain, les membres du groupe ont bien voulu répondre à nos questions – avec le sérieux, et surtout la sympathie qui les caractérisent.

5 QUESTIONS À TIM HART DU GROUPE BOY & BEAR

  • D’où vient le nom de votre groupe?

C’est une histoire assez mauvaise et très ennuyeuse. Nous avons utilisé un générateur de noms de groupes que Dave avait trouvé sur internet et avons choisi le nom qui nous plaisait le plus. J’aimerais avoir une meilleure anecdote mais c’est la vérité.

  • Les 5 mots qui décrivent le mieux le groupe ?  

Cinq jeunes hommes très chanceux

  • Le clip de Walk the Wire nous a inspiré cette question: une gaffe professionnelle vous a déjà donné le rouge aux joues?

Je me plante souvent sur scène mais j’y suis habitué maintenant… cela ne sert à rien de se sentir trop embarrassé.

  • Dans Limit of Love l’amour est décrit comme « une drogue, quelque chose de sinistre parfois ». Comment ce concept a-t-il influencé musicalement votre album?

Je ne sais pas trop… Je ne sais pas si je décrirais cela comme ça personnellement. Je pense qu’il s’agit plutôt de comprendre qu’il y a du bien et du mal en chacun, que nous sommes tous en conflit avec des parties de nous-mêmes et que c’est OK comme cela. Le message de cet album nous parlait plus que celui des deux premiers et cela a probablement influencé les sons, les mélodies et le choix des instruments.

  • Ce qui vous manque le plus quand vous êtes en tournée ?

J’adore la nourriture australienne. Et ma famille me manque.

Crédits photo:  Luke Kellet

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